L’EVOLUTION DU DROIT BELGE DES REGIMES MATRIMONIAUX
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Pour notre culture générale
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Existence de régimes intermédiaires qui tentent de combiner l’idée d’indépendance et l’idée d’association ou de solidarité.
‐ Régime matrimonial de la participation aux acquêts : idée que pendant tout le mariage, les époux sont séparés de biens, en manière telle que leurs revenus, leurs biens et leurs dettes restent séparés et que les époux en assurent la gestion de façon autonome, mais qu’à la dissolution du mariage, chacun des époux pourra « participer » (càd prendre sa part), généralement à concurrence de moitié, dans les économies et les biens qui auront été constitués pendant le mariage – càd les acquêts – sous la modalité technique d’une créance qui devra lui être réglée en valeur par son conjoint.
-> S’il l’un s’est davantage enrichi : celui qui s’est moins enrichi obtiendra une somme correspondant à ma moitié de la différence entre les enrichissements respectifs
-> Si l’un s’est appauvri : l’autre ne sera pas tenu de prendre sa part de ses dettes, car il n’y a de participation qu’aux « acquêts ».
‐ Régime de la séparation des biens avec adjonction d’une « société » : càd d’une « masse » dans laquelle les époux font entrer certains biens (ex : logement principal de la famille et ensemble des meubles meublants)
‐ Principe de l’équitable distribution : permet au juge, généralement après le divorce, de répartir équitablement entre les époux, les biens acquis pendant le mariage, voir parfois les biens qu’un des époux possédait déjà avant le mariage.
‐ Notion et objectif : objectif de préservation et d’indépendance de chacun : maintien des dettes, revenus, biens et économies séparés.
‐ Avantages :
‐ Inconvénients :
‐ Les régimes de communautés sont basés sur l’idée d’une association des intérêts patrimoniaux des deux époux pendant la drée de leur mariage et du partage des biens qu’ils auront mis en commun lors de la dissolution de leur mariage.
Constitution d’un « patrimoine commun » à côté des patrimoines respectifs : il sera alimenté d’un certain nombre de biens et de dettes et sera affecté aux besoins et aux charges de la vie commune. Finalement, il sera partagé le jour de la dissolution du mariage.
