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La situation internationale

La situation française conduisait logiquement les Belges à la révolution : à la même époque en 1830, des mouvements divers en France remplacent Charles X, dernier souverain traditionnel, par la monarchie de Juillet, constitutionnelle, de Louis-Philippe, qui devient non pas roi de France, mais roi des Français.

Par ailleurs, un peu partout en Europe naissent des mouvements : 1) nationaux, 2) libéraux (opposés aux monarchies traditionnelles), et 3) sociaux (révoltes ouvrières d’un prolétariat ayant une situation économiquement difficile  destruction de machines -> les classes moyennes comment elles aussi -> réagir négativement)  les conditions sont favorables au développement d’une révolution belge qui sera nationale, en partie libérale, et en partie sociale.

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L’opposition de l’Eglise ET des libéraux

Les libéraux représentent une élite croyante, mais opposée au pouvoir de l’Eglise dans l’Etat. Par ailleurs, ils ne sont pas d’accord avec les abus du souverain en matière de contrôle de la liberté de presse (cet élément est important : alors que les assemblées sont composées de représentants d’une petite partie de la population, la liberté de presse permet à toute la population de s’exprimer, de donner un avis éventuellement contraire à celui des députés)  association, contre le souverain, des catholiques et des libéraux (naissance de l’Etat belge = naissance d’une opposition commune au-delà de divergences internes). Résultat : est créée en 1828 l’Union pour le Redressement des griefs pour obtenir une modification de la politique du souverain (‡ dire qu’il faut que le souverain parte).

Les catholiques et libéraux revendiquent : 1) l’application de grandes libertés fondamentales (les libertés de presse, de réunion et de conscience, chères aux libéraux), 2) la liberté d’enseignement, chère aux catholiques (ils veulent pouvoir développer leurs propres écoles), 3) le principe de la responsabilité ministérielle (pour que l’assemblée législative puisse démettre un ministre), et 4) une élection directe des parlementaires. Ils dénoncent en outre le traitement inégal des Belges et des Hollandais (cf la politique de néerlandisation).

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Des relations difficiles avec l’Eglise catholique

Elles se dégradent rapidement avec la loi fondamentale, notamment en matière de liberté de conscience et d’enseignement (le souverain souhaite avoir main mise sur l’ensemble de son organisation et veut même fonder un collège philosophique où doivent passent tous les futurs prêtres afin de contrôler leur formation). Ce que réussit en réalité à faire le souverain, ce n’est pas l’amalgame des populations, mais la matérialisation de leur opposition : il arrive à souder des populations du Sud contre lui, malgré les divergences entre catholiques et libéraux.

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La politique économique et culturelle

1. Sur le plan économique, il continue l’amélioration des réseaux de communications, il dynamise ce secteur, il modernise les ports et crée en 1822 la Société Générale de Belgique, société très dynamique va devenir l’institution la plus importante du pays entre les XIXème et XXème s. Elle obtiendra les faveurs des industriels (cf leur révolte retardée). Son objectif : faciliter les investissements dans les domaines charbonnier, métallurgique, textile, … en taxant le charbon concurrent anglais  développement de grands empires industriels familiaux. Ces progrès profitent surtout au Sud  la bourgeoisie de Nos Régions demande plus de pouvoirs, mais le souverain ne lâche rien.

2. Sur le plan culturel : échec de la politique linguistique. En effet, le souverain veut encourager l’utilisation du néerlandais (idée : n’avoir qu’une seule langue pour l’administration/l’armée), ce qui pose problème : la bourgeoisie, non pas industrielle mais celle impliquée dans l’administration de l’Etat, s’y oppose. De manière générale, les flamands n’apprécient pas qu’on leur impose le hollandais comme langue générale car cela supprime leurs dialectes.

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