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La représentation proportionnelle

Les sièges sont répartis proportionnellement au nombre de voix. On va calculer en utilisant le système D’Hondt (professeur universitaire gantois) de la plus forte moyenne. Ce système permet d’utiliser au mieux chaque voix.

Exemple : 210.000 votes valables, 7 sièges à pourvoir -> diviseur électoral = 210.000 : 7 = 30.000  un siège coûte 30.000 voix. A = 88.000 voix ; 88.000 : 30.000= 2,9 -> A obtient 2 sièges. En fait, on divise le nombre de voix obtenues par chaque parti à concurrence du nombre de sièges à pourvoir. On les classe ensuite par ordre croissant pour déterminer à qui revient combien de sièges.

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Le succès du POB

Les socialistes étaient convaincus la réforme ne leur permettrait de n’avoir qu’un ou deux élus. Or, ils rencontrèrent un succès phénoménal : du jour au lendemain, 28 députés ouvriers débarquent à la Chambre des représentants-> les débats parlementaires ne seront plus jamais les mêmes.


On fonctionnait avec un système de scrutin majoritaire (le parti qui arrive en 1er rafle la mise dans chaque arrondissement). Les libéraux font des bons résultats en terme de voix, mais ils n’arrivent toujours que 2ème -> le nombre de sièges qu’ils obtiennent n’est pas en corrélation avec le nombre de voix obtenu -> beaucoup prévoient la fin du parti libéral et le début d’une bipolarisation du système politique belge = perspective qui fait peur au milieu politique. Solution pour éviter cela : le passage au scrutin proportionnel.

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Le suffrage universel masculin tempéré par le vote plural de 1893

C’est le leitmotiv d’un parti qui voit le jour en 1885 : le Parti Ouvrier Belge (POB), ancêtre du Parti Socialiste (PS). Il va revendiquer le suffrage universel pur et simple. Résultat : compromis « à la Belge » : le suffrage universel masculin (-> 50% de la population est éliminée) tempéré par le vote plural (car la bourgeoisie politique au pouvoir craint que le suffrage universel conduise à un renversement des institutions ainsi qu’à une majorité de députés ouvriers au Parlement) = système où certains électeurs disposeront de 1,2 ou 3 voix en fonction de leur situation familiale, de leur état de fortune, et de leur degré d’instruction. Pour s’assurer de rester au pouvoir, les élites vont aussi instaurer le vote obligatoire, considérant que les modérés ont tendance à s’abstenir. Résultat : le nombre d’électeurs est multiplié par 10. On modifie aussi au passage le système du Sénat (création des sénateurs provinciaux).

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La réforme de 1883

Elle ne touche pas les élections législatives, mais les élections communales et provinciales. On maintient le suffrage censitaire mais on fait revenir les électeurs capacitaires (= qui disposent d’un diplôme attestant leur capacité à voter = permettre à des intellectuels non fortunés de voter). On va aussi organiser un examen pour les personnes n’ayant pas le diplôme requis mais souhaitant voter  coaching des élus progressistes + écoles préparatoires + soutien des ligues ouvrières pour leur permettre de réussir l’examen.

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