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Les partis libéraux

Ils abandonnent leur programme anticlérical pour s’ouvrir aux catholiques. En 1961, le PRL prend le nom de Parti pour la Liberté et le Progrès (PLP). Le mot libéral disparait d’une certaine manière. On a donc le PLP et son homologue flamand le PVV. Il s’agit du parti belge qui va essayer le plus longtemps possible de garder son unité. Il fera même campagne là-dessus. Mais les discussions
autour des réformes de l’Etat vont le conduire la division-> création du Parti Réformateur Libéral (PRL) et de l’Open VLD. Le PRL s’associera plus tard avec le FDF pour former le MR.

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Les partis catholiques

Ils vont continuer à dominer la scène politique, à un tel point qu’ils seront dans toutes les coalitions gouvernementales jusque 1999. Le Parti Social Chrétien (PSC) est né au lendemain de la 2ème Guerre Mondiale. Il va progressivement prendre ses distances par rapport à son parti frère flamand : le CVP à partir de la fin des années 1960. A ce moment-là en effet, les catholiques connaissent l’affaire de l‘université de Louvain, catholique. Celle-ci est bilingue, mais établie sur le sol flamand. Or, selon le nouveau principe de la communautarisation de l’enseignement, la section francophone ne peut plus subsister. Le parti catholique va se déchirer sur cette question, et les 2 ailes linguistiques vont se séparer.

Le PSC va tenter de plus en plus d’occuper le centre du paysage politique. Il va même aller jusqu’à abandonner le mot « chrétien » pour devenir le Centre Démocrate Humaniste (CDH). On garde le C mais il change de signification. Il y a là une volonté de prendre en compte l’évolution de la société par rapport au catholicisme (‡ attitude des libéraux qui ont ouvert leurs rangs aux catholiques au début des années 1960).


Le CVP domine toujours très nettement le paysage politique en Flandres. Rejeté dans l’opposition en 1999, c’est l’occasion d’un ressourcement, d’une remise en question  le CVP change de nom en en 2001 pour devenir le CD&V. On garde les mots « démocrate » et « chrétien », mais on insiste sur l’aspect flamand. Le parti va s’allier avec un petit parti, la N-VA, très proche des radicaux du mouvement flamand.

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Les partis politiques

Le pacte scolaire libère les énergies, on se tourne vers d’autres enjeux. Ceci va marquer les partis politiques : déjà organisés en 2 ailes, ils vont éclater -> Belgique = pays où il n’existe plus de partis nationaux -> il n’y a plus aucun lieu où l’on peut avoir, au sein d’une même mouvance politique, de véritables négociations, les partis se repliant sur leurs communautés. Ceux-ci vont d’abord se munir de 2 présidents (un francophone et un néerlandophone), avant que leurs ailes deviennent complètement autonomes. Leurs noms changeront même de part et d’autre de la frontière linguistique. Conséquence : multiplication par deux du nombre de partis.

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Le retour de la crise

Les années 1970 marquent la fin des Trente Glorieuses. C’est un choc important pour la population. On peut dater la crise en 1973, année charnière du conflit israélo-arabe Kippour qui a fait flamber les prix du pétrole. Dans cette euphorie où l’on croyait le progrès porteur de tous les bienfaits de l’humanité, on se rend soudain compte que l’on est quand même dépendant d’autres éléments, comme les pays arabes, qui ont la possibilité d’intervenir sur le développement économique de l’ensemble du monde industrialisé.


Le choc est rude, tellement soudain que l’on observe une transformation des habitudes. On va essayer d’imposer une nouvelle politique d’économie de l’énergie. Il y aura par exemple les dimanches sans voitures, à l’époque perçus comme une atteinte à la liberté de chacun, une réduction des illuminations lors des fêtes de fin d’année, une réduction de l’éclairage des autoroutes, … Il y a donc petit à petit une prise de conscience de la population, qui comprend qu’on est entré dans une nouvelle période qui, sur le plan social, va être marquée par les conséquences industrielles considérables.

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