Menu

Les objectifs du cours

Il n’y a pas de syllabus mais des slides. Prises de notes obligées ! Pour l’examen, il faut amener nos magicolors (pour les légendes).

Du point d vue des connaissances, l’objectif est que nous en sachions plus sur les savoirs de la géographie, on insistera sur certains concepts, certains outils. Le cours va porter sur le system-monde. Des dimensions relatives aux espaces hommes, économiques, identitaires. On identifiera certains enjeux qui sont important par rapport à l’organisation du system monde.

Au niveau des compétences, il faut savoir construire de la connaissance, du savoir. On doit savoir produire du neuf, maitriser la démarche de production de savoir. Ex ; formuler une question de recherche.

On va apprendre à lire des cartes, des graphiques,

Il faudra développer notre capacité de synthèse de l’information. Savoir mettre en évidence dans un processus ce qui est la cause et la conséquence.

Il faut développer notre capacité à faire des liens. Chaque partie de la matière tient avec des autres parties.

La géographie que nous allons voir est une géographie parmi pleins d’autres. Il faut toujours garder à l’esprit que nous n’allons pas voir des vérités absolues mais nous feront juste des regards.

Il est préférable d’imprimer les slides.

L’examen sera écrit. Pas de cours le douze février et le 19. Prochain cours le 26 février.

Nous avons déjà peut être déjà pratiqué de la géographie en utilisant des cartes routières, des GPS, etc. qui sont autant d’outils que les géographes utilisent dans leurs analyse du territoire.

Il est cependant difficile de définir ce qu’est la géographie humaine.

Il y’a toute une série de représentation erronées de la géographie ;

Il y’en a 3principales :

-Dire que la géographie est une catégorie informelle d’érudition

C’est par exemple connaitre toute les villes, les musées, les espèces animales, végétales, du monde… ainsi que toute une série de records (quels sot les plus hautes sommets, les plus profonds lacs, …. etc.).

On a alors une géographie qu’on peut définir de populaire ave des questions débiles du genre ‘quel est le nom de l’aéroport de Rome ?’, comme si cela coulait de source…

-Dire que la géographie serait une sorte de savoir encyclopédique sur toutes les localisations sur terre. Des états, capitales, provinces, fleuves, mers, des productions de blé, d’acier, de canne à sucre, de voitures, etc.

Si on considère la géographie comme cela, on pourrait apprendre la hiérarchie des producteurs, consommateurs de bière.

Ca n’a pas grands intérêts d’apprendre ce genre de choses. Pendant longtemps, ce qui était appris à l’école, c’était les connaissances encyclopédiques, comme les cartes.

On se dit alors que la personne forte en géographie n’est pas pour autant très maline… Vu qu’il n’y a rien à comprendre, il faut juste savoir étudier par coeur. On se dit aussi qu’en dehors des cours, cette discipline, n’a aucune utilité.

Mais pourtant, la géographie est plus qu’un savoir encyclopédique !!!

C’est une discipline qui va mobiliser des savoirs encyclopédiques.

Quand on parle de l’Inde ou de la Tanzanie, il vaut mieux savoir ou ca se situe, pour éviter des analyses erronées

Pour l’examen il pourra nous être demandé de localier des lieux, des Etats, etc.

- La géographie ce ne sont pas des connaissances mais les caractéristiques du milieu physique.

Comme si toute la géographie était basée sur les caractéristiques du milieu physique.

Cela est évidemment faux.

Certains ont dit par exemple que si les pays tropicaux sont en général moins développés-riches que ceux du Nord, c’est parce que produire de l’effort sous la chaleur est bien plus difficile.

Ces trois représentations conduisent à un grand flou sur ce qu’est la géographie. Le premier facteur est interne à la discipline ; la géographie et ses recherches ont portés sur au moins 4objets différents. Cela rend difficile la compréhension de la géo. Les objets ayant intéressés les géographes sont ; la connaissance des localisations à la surface de la terre, l’étude des sociétés humaines dans leurs interactions avec l’environnement physique, l’analyse des localisations-répartitions spatiales (ils vont aborder les comportements politiques, activités culturelles, etc., sous l’angle de la répartition spatiale>> où se trouvent les grandes banque en Belgique ? et l’expliquer…), l’analyse du territoire.

Il faut avoir en tète cette diversité d’objets, qui rend difficile la définition de la discipline de la géographie.

Ce floue, cette incertitude, aurait été délibérément entretenue par les élites pour masquer la fonction essentielle de la géographie pour les élites. On a créé un brouillard pour masquer le fait que la géo avait une très grande utilité pour les classes favorisées. « La géographie sert d’abord à faire la guerre », c’est un instrument de puissance détenu par ceux qui sont au pouvoir. Oui mais quelles guerres ?

Mener des opérations militaires sur le terrain à partir de connaissances géographiques.

Exemple ; les bombardements américains en 1972 dans le delta du Tonkin (nord Vietnam) à proximité de la ville de Hanoi.

Ces bombardements portaient notamment sur les digues du fleuve rouge. C’est un fleuve perché et pour se protéger des inondations, les Vietnamiens ont mit en place un system de digues.

Ce ne sont pas des bombardements massifs, mais ponctuels. Ces bombardements interpellent les autorités nord-vietnamiennes, vu qu’ils se développent peu avant la période des pluies, ils craignent que des digues soient détruites. Une commission internationales est chargée de suivre les bombardements, cartographier les points d’impacts des bombes.

Ils constatent que la plupart de bombardements se situent dans l’est du Delta (partie basse). Qu’est ce que cela signifie ?

Une thèse de doctorat sur le Delta du Tonkin. Elle dit que dans le haut Delta, le profil géographies est légèrement modulés, il y’a des microreliefs qui se succèdent tous les 2-300 mètres. Les villages sont toujours situés dans les parties hautes, les rivières dans es parties basses. Pour le bas Delta c’est très différent. Les villages sont situés sur des plaines sous le niveau des fleuves. En cas de ruptures des digues, il y’aura des conséquences dramatiques, tout les villageois vont mourir noyés.

On constate que les bombes sont toujours lâchés non pas sur, mais à coté des digues. Des ingénieurs sont consultés et il ressort que cette tactique peut provoquer les effets les plus dévastateurs. Les fissures vont se développer sous la digue elle-même. La digue reste intacte à première vue mais soumise à une très forte pression venant d’un peu plus loin, elles finissent par s’effondrer. Le but des Américains étaient de maximiser les dégâts humains. Il n’y a cependant pas eu de grandes inondations ; les paysans se sont fortement mobilisés pour réparer les dégâts, et il y’a une faiblesse de la mousson en 1972.

En chine, pour relier Pékin à Lhassa, on a créé 1150km de voies ferrées dans des conditions difficiles. Il fallait passer par des terrains gelé, des roches, … C’était une manière pour la Chine d’étende son pouvoir et d’encore mieux dominé le Tibet. Ce rails permettaient de faire venir rapidement des troupes au Tibet en cas de rebellions, mais également d’importantes richesses, matières premières du Tibet. Les grandes entreprises multi nationales qui produisent de l’acier comme Mittal, prennent en compte un tas de facteurs pour décider d’où elles vont implanter leurs activités, ou les retirer.

La SCNF qui est également une agence de voyage et fait des vols d’avions, a fait une campagne de promotion. Il y’a en France des villages s’appelant ‘Losse-en-Gelaisse, Nouillorc, St-Gapour’, référent à des grandes métropoles mondiales. Cette campagne dit à la clientèle de l Sncf qu’il est très facil et pas chère de se rendre aux quatre coins du monde… c’est de la contraction de l’espace-temps à l’échelle mondiale. En à peine 24h, on peut se rendre à la fin du monde, du moins c’est ce qu’ils font croire. Le transport aérien international qui échappe au Protocol de Kyoto provoque ‘énorme émission de pollution en constante croissance.

En savoir plus...

Penser le rite aujourd’hui

En sciences sociales, le rite hésite régulièrement entre des définitions plus ou moins larges dans les sciences sociales elles-mêmes. Toutes les tentatives définitionnelles ou presque, intègrent une caractérisation formelle minimale de l’action ou de la parole rituelle. On fait alors référence à une procédure établie, détaillée, éventuellement suivie de façon attentive et régulière. On évoque un comportement standardisé ou typifié. Ce premier type de critère, qui fait partiellement reposer la caractérisation du phénomène sur la forme qu’il prend, est très régulièrement conjugué à un deuxième, qui s’efforce de prendre en compte une orientation, une fonction ou un sens minimal de l’action rituelle, dont on souligne alors le caractère moral, ou la portée symbolique, et éventuellement, lorsque l’action est collective, les effets attendus d’intégration sociale, de (re)production du collectif, d’institution.

Pour penser l’efficacité de l’action rituelle, on peut typiquement s’interroger sur les conditions de possibilité de celle-ci, en amont du rite lui-même, et sur les propriétés de l’action rituelle ellemême (cad sur ce qui distingue l’action rituelle d’autres types d’actions).

Ainsi, évoquer le caractère conventionnel des contextes et des actions rituels implique de prendre la mesure que le statut de phénomène conventionnel: les conventions sont évidemment le produit de rapports de pouvoir ou de domination.

L’engagement des acteurs et l’efficacité du rite sont posés comme inséparables de la reconnaissance du rituel par ceux-ci, pour ne pas dire de leur croyance : « pour que le rituel fonctionne et opère, il faut d’abord qu’il se donne et soit perçu comme légitime ».

Mais s’intéresser aux ressorts de l’efficacité rituelle et de ce qui produit de l’adhésion aux effets des rituels à partir des conditions sociales qui doivent être réunies en amont de telle ou telle performance rituelle ne doit pas mener pour autant à négliger les propriétés distinctives que possèdent les actions rituelles, la stylisation ou la formalisation particulière de l’action qu’elles donnent à voir.

La formalisation « extra-quotidienne » de la communication rituelle, qui a recours aux procédés de répétition et de morcellement, ou en tout cas à des « types spéciaux (extraordinaires) de communication », a souvent été relevés comme des caractéristiques du fait rituel.

Pour conclure, ni le statut social du rite, ni les propriétés formelles de ce type particulier d’action que constitue le rituel ne sauraient donc être négligés si l’on veut prendre la mesure de la place du rite et comprendre ce qui fait l’efficacité de tel ou tel rituel. Plutôt que de réfléchir en termes de détermination en dernière instance de l’efficacité du rite, il semble donc préférable de considérer le processus circulaire de renforcement réciproque entre la légitimité ou la reconnaissance dont bénéficie un rituel d’une part, et la stylisation ou la formalisation spécifique de l’action qu’il donne à voir d’autre part. Ainsi, l’efficacité rituelle du baptême ou du mariage par exemple (comme leurs limites d’ailleurs), tient à la fois à la reconnaissance sociale dont ces rituels bénéficient (les participants qui s’y engagent reconnaissent avant même de s’y engager être tenus par les effets ou l’issue du rituel), mais aussi aux propriétés formelles ou à la stylisation de l’action que ces rituels mettent en oeuvre, dans la mesure où cette stylisation ou cette formalisation extraordinaire de l’action fait pleinement partie de ce qui produit le caractère extraordinaire des effets de telles activités.

En savoir plus...

Deux relectures des rites de passage

1. La division instaurée par Van Gennep entre moments ou phases de séparation (pré-liminaire), de marge (liminaire) et d’agrégation (post-liminaire) a mené Victor Turner à relever notamment que le « rite de passage » lui-même pouvait, dans son ensemble, être considéré comme un phénomène liminaire entre deux états. Ce qui se joue à l’intérieur du rite, avec la scansion entre différentes phases, est aussi repérable au niveau de l’enchâssement social du rite dans son ensemble. Le moment rituel lui-même, dans sa totalité, peut ainsi être considéré dans la perspective ouverte par les rites de passages comme un moment liminaire entre deux temps sociaux, une forme de moment extra-quotidien structurant un avant et un après.

2. En proposant la notion de rite d’institution en lieu et place de celle de rite de passage, Pierre Bourdieu tenait d’abord à souligner le caractère essentiellement descriptif de la notion de rite de passage, qui offre certes des outils pour décrire les phases ou les étapes d’un tel rite, mais ne propose pas d’analyse de ce que fait le rite, de sa fonction sociale, ne s’interroge pas sur la nature de la limite sociale dont le rite assure le franchissement ou le passage. Or, le point de départ de la réflexion de Bourdieu est que s’il y a des passages et des états sociaux, c’est qu’il y a des limites, des frontières et des divisions sociales, constitutives d’un ordre social donné. Ainsi, pour Bourdieu, les rites d’institution tendent d’abord à naturaliser un ordre social, à le rendre « naturel » ou « allant de soi », « cad à faire méconnaître en tant qu’arbitraire et reconnaître en tant que légitime, naturelle, une limite arbitraire ». Le rite d’institution consacre un ordre, audelà de la célébration d’un passage. C’est là la raison pour laquelle Bourdieu suggère que la notion de rite d’institution touche davantage au coeur de ce qui est en jeu dans de tels rites que celle de rite de passage. Ces rites produisent des limites au sein d’un monde social, confirment une vision du monde en en consacrant les divisions.

Un rite qui opère ou sanctionne un passage est aussi et d’abord un acte d’institution qui ne fait sens et dont on ne peut comprendre la portée que si l’on rend compte de la façon dont il confirme et consacre un ordre social, un système de classements partagé au sein d’un monde social, et qui constitue une condition majeure de son efficacité, cad de la reconnaissance collective du « passage » ou de l’acte d’institution qu’opère le rituel.

En savoir plus...

La problématique de Van Gennep

Arnold Van Gennep (1873-1957) est un intellectuel français dont l’oeuvre se situe à mi-chemin entre un intérêt pour le folklore rural et les conceptualisations ethnologiques. Dans Les rites de passage, il entend mettre en évidence que toute une série de rites, dont les objets peuvent de prime abord sembler très différents (rites de naissance et de mort, d’investiture et de mariage, etc.), ont en fait au moins en commun d’être des rites qui organisent des passages d’un état social vers un autre.

Van Gennep considère que le cours même de l’existence implique des passages entre « situations sociales » et que ceux-ci sont spécialement ritualisés dans les sociétés « demi-civilisées », où le sacré est présent partout. La ritualisation des passages entre statuts sociaux concerne cependant toutes les sociétés. Ces « rites de passage » recourent largement à des «passages matériels», qui accompagnent matériellement les passages «d’une situation magico-religieuse ou sociale à une autre», ou encore les phénomènes d’agrégation « à un monde nouveau ».

Van Gennep distingue trois phases dans les rites de passage :

- pré-liminaire (ou « de séparation »),

- « de marge » ou liminaire (du latin limen, signifiant ‘la limite’)

post-liminaire (ou « d’agrégation »).

Par exemple, lors d’un mariage catholique traditionnel, le père conduit sa fille à l’autel et l’y laisse; elle est alors séparée de sa famille d’origine, mais elle n’est pas encore une femme mariée. C’est la phase pré-liminaire. Ensuite prend place la célébration, qui opère le changement d’état : c’est la phase liminaire, au cours de laquelle est franchie la limite. Elle quitte cette fois l’autel au bras de son époux. Elle forme avec lui une nouvelle famille conjugale, et le couple sera fêté à sa sortie de l’église : c’est la phase post-liminaire, par laquelle le rite se referme.

On n’est cependant pas encore avec Van Gennep à l’étude du rite « en lui-même et pour luimême » que préconisera plus tard Lévi-Strauss, car Van Gennep se mobilise largement toute une série de conceptions de l’au-delà. Or, comme le montreront plus tard Lévi-Strauss et d’autres, se contenter de rabattre les rites sur les croyances auxquelles ils sont supposés renvoyer, c’est négliger la question de la spécificité de l’action rituelle.

Pour Van Gennep, la période liminaire de toute une série de rites funéraires, qui comprennent une sortie de deuil célébrée parfois bien après l’enterrement proprement dit, doit être comprise principalement par rapport au temps que, dans toute une série de sociétés, le mort met pour trouver une place stabilisée dans l’au-delà. L’agrégation du nouveau mort aux plus anciens est un objectif central des rites funéraires auxquels il intéresse.

Même si sa focalisation sur le passage du mort d’un état à un autre lors des rites funéraires ne le détourne cependant pas de leur finalité à l’égard des survivants, lesquels sont eux aussi pris

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Besoin d’avis?

Demandez maintenant un examen gratuit et sans engagement de votre site web.
Nous faisons un examen élaboré, et nous effectuons un rapport SEO avec des conseils
pour l’amélioration, la trouvabilité et la conversion de votre site web.

Audit SEO