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les philosophes reprennent le projet d’Hérodote à la faveur des voyages
les philosophes reprennent le projet d’Hérodote à la faveur des voyages
souci documentaire + projet d’interprétation comparative des sociétés grecques et barbares
-> Pt être considéré cme un lointain ancêtre de l’anthropo
Considérations théoriques :
Système ; ensemble d’éléments en interaction dynamique Système monde ; ensemble d’ensembles en interactions dynamiques (les Etats territoriaux, les sociétés humaines avec leurs institutions, leurs cultures, leurs entreprises, leurs marchés).
Les espaces des hommes Où vivent les hommes sur la surface de la terre ? Le premier problème qu’il faut résoudre quand on se pose cette question est de savoir où va-t-on décompter ces hommes ?
La pratique commune est de dénombrer les hommes à leurs lieux de résidence vu que c’est dans cet habitat qu’il exerce la plus grande part de leur temps. Cependant il y’a des difficultés vu qu’on ne tient pas compte des populations nomades, qui voyages et déplacent avec elles leurs habitats.
On ne sait pas vraiment attribuer aux nomades un lieu d’habitat vu qu’ils se déplacent souvent mais ce n’est pas un gros problème vu que les nomades ne sont que quelques millions sur les milliards d’être humains.
Aujourd’hui nous avons chacun un ‘espace de vie’, l’ensemble des lieux que nous fréquentons au cours d’une année par exemple.
Il y’a notre lieu de logement que nous fréquentons bien sur mais il y’a aussi le lieu de notre travail, de nos relations (familles, amis, etc.), de nos loisirs, de nos vacances, de nos approvisionnements, etc.
Une migration c’est un déplacement de notre espace de vie. Quand on dénombre les habitants et puis qu’on cartographie leur lieu d’habita, ce qu’on répertorie c’est seulement leurs lieux d’habitat habituel. On va donc pouvoir remarquer des distorsions.
Un lieu peut être fréquenté par beaucoup de personnes, pour d’autres raisons que le logement principal.
Par ex, en été, Benidorm accueille 300000 personnes (touristes) alors que son nombre d’habitants est de 56000 ; on a ici une distorsion très forte. Ca veut dire aussi qu’il va falloir calibrer tous les réseaux d‘aménagement du territoire pour 300 000personnes.
Si on va au quartier Léopold à Bruxelles, il est très peuplé, mais si on va a midi dans ce quartier on verra qu’il est très peuplé… c’est parce que c’est le quartier européen où travaillent beaucoup de personnes (il y’a donc des bars, restos, institutions).
Une question à laquelle il faut répondre est ; à quelle échelle allons nous travailler et puis il faut aussi choisir un indicateur.
Le premier indicateur est le nombre d’habitants par unité spatiale (commune par exemple), le deuxième est la densité de population.
Le nombre absolu d’habitants représenté à l’échelle des états par un cartogramme (aussi appelé anamorphose> déformation des états).
On peut déformer la carte, la surface de chaque Etats en fonction de son nombre d’habitants.
La Chine et l’Inde, ca représente 36% de la population mondiale. L’Indonésie est un géant démographique (268millions d’habitants) alors que c’est un petit pays. La grande Australie ne compte que 20millions d’habitants. Le Nigéria compte 137millions d’habitants, c’est un poids lourd démographique. Or, en Asie, le poids lourd économique, c’est l’Afrique du Sud. Les 11 Etats qui comptent plus de 100millions d’habitants représentent 60% de la population mondiale.
La densité de population en Egypte est de 81habitant par km carré mais ca ne vaut rien dire car toute al population égyptienne ne trouve près du Nil. Dans ces régions du pays, la densité est de 1600 habitants par km carré.
Les égyptiens n’habitent en réalité que 5% de leurs territoires.
Une manière de rendre les choses plus véridique est de changer les découpages. Par exemple on a découpé les USA en 50 états.
On peut aussi avoir des cartes par reliefs statistique. On rajoute un troisième relief. Sur cette carte, on peut estimer le nombre d’habitants par cercle de 1000km de rayons.
Cette carte est sympathique mais ne permet pas de décrire et réfléchir sur l’inégale répartition de la population mondiale.
Il y’a aussi les cartes à points. Chaque point représente 500 000habitants. Ceci a l’avantage de permettre à la fois une vue globale et une lecture de détails (contraste de peuplement en Afrique du Nord par ex., comme les vides dans le désert égyptiens). C’est ce genre de cartes qu’il faut favoriser.
On peut se poser la question ; est ce que l’OEkoumène s’étend à la totalité des terres émergées ? La réponse est non ; les sociétés humaines ont pris fortement possession de la terre en fonction de leurs règles (frontières étatiques, etc.). Le peuplement n’est pas étendu à l’ensemble de la surface de la terre et est discontinu. Une manière d’estimer ce qu’est OEkoumène est d’examiner une part de ses marges. Le Nigéria compte 137millions d’habitants, c’est un poids lourd démographique. Or,
en Asie, le poids lourd économique, c’est l’Afrique du Sud.
Les 11 Etats qui comptent plus de 100millions d’habitants représentent 60% de la population mondiale.
La densité de population en Egypte est de 81habitant par km carré mais ca ne vaut rien dire car toute al population égyptienne ne trouve près du Nil. Dans ces régions du pays, la densité est de 1600 habitants par km carré.
Les égyptiens n’habitent en réalité que 5% de leurs territoires. Une manière de rendre les choses plus véridique est de changer les découpages. Par exemple on a découpé les USA en 50 états.
On peut aussi avoir des cartes par reliefs statistique. On rajoute un troisième relief. Sur cette carte, on peut estimer le nombre d’habitants par cercle de 1000km de rayons.
Cette carte est sympathique mais ne permet pas de décrire et réfléchir sur l’inégale répartition de la population mondiale.
Il y’a aussi les cartes à points. Chaque point représente 500 000habitants. Ceci a l’avantage de permettre à la fois une vue globale et une lecture de détails (contraste de peuplement en Afrique du Nord par ex., comme les vides dans le désert égyptiens). C’est ce genre de cartes qu’il faut favoriser.
On peut se poser la question ; est ce que l’OEkoumène s’étend à la totalité des terres émergées ? La réponse est non ; les sociétés humaines ont pris fortement possession de la terre en fonction de leurs règles (frontières étatiques, etc.). Le peuplement n’est pas étendu à l’ensemble de la surface de la terre et est discontinu. Une manière d’estimer ce qu’est OEkoumène est d’examiner une part de ses marges.
On analysera les espaces de Facebook. Aujourd’hui, il y’a une interdépendance de plus en plus forte entre les multiples territoires de la planète. Que ces lieux soient proches ou non. Ce sont des interconnections horizontales.
Au Niger il y’a beaucoup de bassines chinoises, c’est un exemple d’interconnections horizontales. Une autre forme d’interconnexion ; c’est les interactions verticales entre l’échelle globale et l’échelle locale. Ex ; le réchauffement climatique, il se manifeste dans l’ensemble de la planète. Il aura des conséquences très diverses sur les populations en fonctions de leurs caractéristiques socio-économiques. Le même phénomène global peut donc produire des effets très différents selon le lieu où il se passe.
Les transferts financiers des travailleurs migrants ; ces derniers sont installés partout dans le monde et consacre une partie de leurs revenus à des versements dans leurs pays d’origines. Ce sont des montants importants ; 230 milliards en dollars en 2005 et qui ont en croissance régulière depuis les années 70.
Ces transferts représentent en argent, plus du double de l’ensemble de l’aide publique au développement.
Le but et de soutenir les familles restés au pays. 12-03-2013 Un deuxième facteur qui joue pour déterminer le nombre d’utilisateurs de Facebook par ville est le pourcentage de la population connectée à internet. Cela est notamment dû à des facteurs socio-économiques.
Le PIB par habitant est une moyenne et ne permet pas d’appréhender les inégalités sociales.
Wilkinson et Pickett mettre en avant l’idée que plus les inégalités sont fortes, moins les différences dans les sociétés sont importantes.
Autrement dit, plus les écarts de revenus sont élevés, plus les indicateurs de santé et de qualité de vie (ex ; confort de logements, enseignement) sont mauvais.
Il y’a très peu d’inégalité au Japon, dans les pays scandinaves, en Belgique. C’est le contraire au Royaume-Uni, aux USA, à Singapour, etc.
Dans les Etats faiblement inégalitaires, on a une espérance de vie plus élevées (86ans pour les femmes au Japon).
L’Italie qui est assez inégalitaire à une espérance de vie élevée donc ce n’est pas une loi absolue.
La thèse des deux auteurs n’est pas toujours confirmée.
Si on regarde le taux de mortalité infantile (avant 1ans). Au plus la classe sociale du père est élevée, au moins l’enfant a de chance de mourir avant ses 1ans.
Pour toutes les classes sociales confondues, le niveau de mortalité infantile en Suède est plus faible qu’en GB.
Dans la classe sociale la plus pauvre en Suède, le taux de mortalité infantile est plus faible que dans les classes sociales les plus hautes en GB.
Donc, plus les inégalités sont fortes, plus le bien être moyen sera faible. L’accès aux soins de santé joue. Les Anglais pauvres sont pour cette raison plus exposé à la mortalité infantile vu qu’il y’a peu de remboursements de soins de santé. La Suède, elle, intervient beaucoup dans les soins de sa population.
L’Etat providence essai de limiter les inégalités sociales et de prendre en charge des risques sociaux (maladies, chômage, etc.) >> protection sociale.
Mais la protection sociale ne fonctionne pas en Suède comme aux USA par exemple. Une croissance du PIB ne garantie en rien le fait que les gens deviennent plus heureux.
Il y’a parmi les utilisateurs d’internet, une grande majorité de jeune. On peut se demander si, la où la population est jeune, il n’y aurait pas un plus grand pourcentage d’utilisateurs d’internet.
Or, en Afrique, une très grande part de la population a moins de 15ans mais il y’a très peu d’utilisateurs d’internet.
Ce sont donc bel et bien les facteurs socio-économiques qui jouent dans le nombre d’utilisateurs internet.
Dans certains Etats, FB a trouvé des réseaux sociaux lui faisait concurrence. FB domine en Afrique, en Europe, dans la péninsule arabique, en Inde, en Amérique (sauf Brésil), etc. Mais en Chine, Russie, Japon et Iran par exemple c’est un concurrent de FB qui domine.
La Chine a interdit FB et des réseaux sociaux (Q-Zone, réseaux chinois et contrôlé, par exemple) s’y est développé. >> ca fait directement 460millions de clients perdu pour FB.
En Iran Cloob s’est développer depuis 2004. La seule langue de ce réseau sociale est le persan. Il compte 1000000 d’utilisateurs.
En Russie, FB n’est pas interdit mais Kontakte domine. Au Japon, c’est Mixi ‘langue japonaise uniquement) qui domine. Parmi les utilisateurs d’internet, souvent 80% utilisent FB. En 2008 FB n’était pas encore du tout dominant au niveau mondial. En 2010 ca a beaucoup changé (en faveur de FB).
FB a démarré aux USA et puis s’est propagé un peu partout, dans des lieux de plus en plus éloignés.
La base de schématisation dans un phénomène, c’est faire la part de ce qui important et ce qui ne l’est pas>> éliminer des éléments qui ne sont pas fondamentaux. La schématisation cartographique suit cette règle.
Pour se faciliter le travail, il faut schématiser le planisphère (ou un pays, ou…). Au peu réduire l’Australie à un carré par exemple.
Une fois qu’on a schématisé, on peut étudier le nombre de paires d’amis entre villes sur FB.Il faut aussi construire une légende (mettre des couleurs chaudes sur la carte la où il y’a beaucoup de paires d’amis). Pour l’examen il faudra savoir mettre en évidence les traits marquants sur une carte (en termes de paires d’amis FB par ville par exemple). Tout ce qui est dit en cours pendant des heures peut être résumé par de simple schématisation.
Si on regarde une carte de la mondialisation touristique, on remarque que les classes moyennes voyages aussi beaucoup.
Il y’a beaucoup de flux vers l’Europe, la Floride, la Californie, l’Amérique Latine (pour l’Amérique du Nord), etc. Les flux touristiques sont organisés dans le monde en bassins pour les foyers émetteurs.
Quelques foyers de population de concentration de richesses vont polarisés autour d’eux du tourisme.
Au niveau du trafic de drogue, il y’a aussi des spécialisations. La Birmanie, Laos, par exemple, sont spécialisés dans les flux d’héroïne.
Au niveau des communications téléphoniques, on remarque en Belgique, que les gens appellent plus ceux qui sont proches d’eux au niveau géographique, or pour les communications téléphoniques, la distance n’a pas d’impact sur le tarif.
Au niveau du SIDA, s’est une maladie infectieuse qui se transmet par interactions entre être humains (par le sang, la toxicomanie, la grossesse, par le sperme, par le lait maternel).
L’épidémie de sida aux USA est née au début des années 80 dans 3agglomérations ; Los Angeles, San Francisco, New York >> des villes à fortes proportions homosexuelles et africaines.
Au fil des années, le sida a gagné progressivement le territoire des USA. Il y’a avec le sida, une transmission de proche en proche, sans que je joue la distance. Les banlieues des 3agglomérations cités ci-dessus ont été contaminées et puis un ensemble d’autres grandes et petites villes. Le sida se propage par la proximité puis ensuite de grandes villes à grandes villes puis de petites villes à petites villes. Les grandes villes sont donc les premières à être touchées.
Il y’a l’idée que les interactions entre les lieux dépendrait de la force d’attraction entre ces lieux et la proximité entre ces lieux.
C’est une analogie à la loi de Newton qui dit que deux corps s’attirent en raison directe de leur masse et en raison inverse de la distance qui les séparent. L’effet de taille, c’est de dire que, ce que va émettre ou attirer une ville dépend de entre autre du volume de sa population.
Aujourd’hui encore, franchir une distance, ca impose une certaine dépense d’énergie (temps, etc.). Lorsque les distances s’accroissent, les dépenses d’énergie augmentent, ce qui va limiter les interactions.
Le frein de la distance existe encore. Les flux touristiques à longues distances dans le monde sont très minoritaire (ca coute chère et ca prend du temps). Ce model est intéressant mais très réducteur. Il faut garder à l’esprit que l’espace géographique, n’est pas un espace isotrope, l’effet de distance peut être altéré avec l’existence d’une montagne ou d’un fleuve par exemple (limitation des échanges). Si on regarde les écoles bruxelloises ;
Si seulement la distance jouait, on devrait voir un recrutement décroitre au plus on s’éloigne de l’école. Mais ce n’est pas toujours le cas ; une école à haute réputation du centre de Bruxelles a des élèves de toutes les zones de bxl (surtout Uccle, boitsfort, etc.). Une école beaucoup moins réputé, elle, attire des élèves d’horizons beaucoup moins diversifié (et très peu des communes riches de bxl).
Si on regarde les déplacements ferroviaire dans le territoire Belgique-Nord de la France, on remarque que dès qu’on passe la frontière française, il y’a moins de déplacements en train depuis la Belgique (et cela pcq une fois qu’on passe les frontières, ca devient directement plus chère).
On voit que les flux sont plus importants au sein d’un Etat qu’entre deux Etats voisins (à plusieurs niveaux).
Si on regarde la différence relative (nbre moyen d’enf. par femme en Occ – nbre d’enf. par femme en Or. Et on divise par … ?) De fécondité entre deux régions voisines (Flandre occidentale et orientale par exemple), on doit bien avoir en tête les variations socio-économiques.
18-03 Les facteurs distance et population sont importants dans les probabilités d’interactions entre deux villes.
On a mesuré les niveaux de différences de fécondité de régions voisines. Lorsque cette différence est supérieure à 20% on va tracer entre ces deux régions un gros trait gras. Si la différence est plus faible (10%) on fera un trait plus fin sur la carte. Les Etats forment des aires relativement homogènes en matière de fécondité. Entre régions voisines, séparée par une frontière internationale, les variations de fécondités sont fortes.
Ces variations sont dues au programme d’enseignement (l’éducation), les allocations familiales, la culture, etc.
Il y’a donc une hypothèse régalienne. L’Etat aura un monopole de la violence légitime via des règles qui peuvent aussi des contraintes. Ces règles vont exercer leurs influences sur l’ensemble du territoire de l’Etat et seulement au sein de ce territoire. On peut comprendre qu’entre divers Etats, des divergences apparaissent.
En Roumanie vers les années 50 on autorise l’avortement. Quand les femmes tombent enceinte et que ca les gènes, elles avortent. A cette époque, les roumaines ont en moyenne 2enfants. En 1966 l’avortement devient interdit en Roumanie et en 1967 les roumaines ont en moyenne 5.2 enfants… des femmes étaient déjà enceintes au moment où le nouveau décret est passé. Des femmes qui étaient enceintes et qui comptaient avorter n’ont pas pu le faire quelques mois après.
Quelques années plus tard la moyenne de fécondité était quasi revenue à la normale. Un des premiers actes importants dans la formations des Etats Nations était de faire fermé les barrières de douanes à l’intérieur des frontières des Etats mais pas les barrières de douanes entres les Etats !
C’est aussi à cette époque qu’apparait le nationalisme où les cours d’histoire et de géo sont bien spécifiques à chaque Etat.
On peut alors s’adresser à un public national mais pas international. Si on prend un habitant de Lille et un de Mouscron, qui sont donc très proche géographiquement. Ils vivent cependant dans des pays différents et les droits qu’ils ont, les obligations qu’ils doivent respecter sont très différents, ils vivent dans des univers différents. Les frontières déterminent tout. L’habitant de Lille aura une vie plus semblable a quelqu’un de Marseille qu’à celle du mouscronnois.
Tout est donc étudier pour limiter les échanges interétatiques. Il y’a des barrières spatiales entre les frontières et elles vont limiter les interactions.
On a des pistes qui nous permettent de comprendre pourquoi il y’a des homogénéités et des interactions très fortes entre les habitants d’un même pays et beaucoup moins entre pays voisins.
Et puis le linguistique a aussi sont importance. En France, par ex., vers 1830 il y’avait un tas de langues différentes parlées. C’est l’enseignement obligatoire qui a fait que tous les français parlent la même langue… ce qui favorise les interactions. Distributing prohibited | Downloaded by: Jessie De Loor | E-mail address: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez selectedr le JavaScript pour la visualiser. 10
Si on regarde les interactions téléphoniques entre l’Allemagne et la Turquie, elles sont très importantes (comme avec la Pologne qui est bien plus proche que la Turquie…). La raison est simple ; beaucoup de Turcs se sont installer en Allemagne pour y vivre.
En Belgique, les barrières culturelles freinent les interactions sociales. Une recherche a été faite sur les interactions entre Gsm entre communes. Ensuite on a pu déterminer des bassins de téléphonie mobile. Ces bassins ne franchissent quasi jamais leurs frontières, sauf le bassin bruxellois.
Si on regarde les migrations pour achat entre arrondissements en Belgique, on remarque que les frontières linguistiques ne sont quasi jamais dépassées (sauf pour Bruxelles). Une personne de Genk préférera faire ses achats à Hasselt plutôt qu’à Liège (alors que c’est plus proche de Genk).
Au niveau de la mobilité et des réseaux spécialisés, on remarque que certaines interactions vont pouvoirs naitre au delà des frontières par des réseaux de toutes sortent (associations internationales par exemple).
Tout ce qui attrait aux migrations (définitives, forcées, etc.) ; ces mobilités peuvent tisser toutes sortes de liens qui traversent les frontières nationales (ex ; un marocain installé à BXL appel souvent sa famille restée a Marrakech).
En regardant une carte en rapport, on remarque que les USA attirent des migrants de quatre coins du monde.
Les échanges téléphoniques sont influencés par ces migrations. Il y’a des échanges téléphoniques avec les usa partout dans le monde !
Tout cela prouve que finalement des interactions peuvent transcender les frontières mais que ces interactions restent néanmoins assez modestes.
