Menu

Biens et services de production

Ce qui fait la différence entre les 2 c'est l'utilisation qui en est faite.

- Le capital fixe (Kf) représente les biens qui ne sont pas entièrement consommés dans le cadre de la production (ex: haut fourneau), les biens qui par convention ont une durée de vie de plus de 1 an.

Les biens de capital fixe peuvent êtres vus sous 2 aspects, l'aspect stock (ce qui existe à un moment précis, somme de la valeur de tous les biens à un moment précis) ou sous l'aspect flux (ce qui se passe avec les biens de capital fixe pendant une période donnée). Investissement = achats de biens de capital fixe pendant un an.

En savoir plus...

Liaison des salaires à l'indice des prix

Idée générale est que le pourcentage de variation de l'indice implique la même variation dans les salaires.

En Belgique, le mécanisme d'indexation des salaires, est automatique, ce qui permet aux salariés de maintenir leur pouvoir d'achat quel que soient les accords salariaux conclu avec leur employeur.

Le principe est que chaque fois que l'indice des prix indique une augmentation générale des prix de 2%, alors les salaires sont augmentés de 2%.

L'adaptation n'est pas continue et se base sur les indices-pivots, qui déterminent la limite atteinte par l'indice des prix à partir de laquelle se feront les adaptations des salaires de 2%.

Il ne faut pas confondre l'indice des prix qui est un instrument de mesure, qui reflète les évolutions possibles des prix et l'indexation des salaires qui est un mécanisme d'adaptation des salaires et utilise l'indice des prix comme instrument.

À la suite du choc pétrolier de 1973, il y a une forte inflation en Belgique, le prix de certains fruits et légumes ont subi une très forte hausse, ces deux facteurs pousse le gouvernement de l'époque à neutraliser les hausses temporaires des prix pour le calcul de l'indice-pivot devant déclencher une augmentation des salaires (pour éviter une nouvelle hausse des coûts salariaux et l'emballement de la spirale inflatoire).

On a aussi, à ce moment là, mis au point l'indice lissé , c'est l'idée d'une moyenne mobile, calculée sur 4 mois (fluctue donc moins vite), pour prévenir une augmentation des prix.

L'indice santé, pour calculer cet indice, on retire du calcul les "tabacs", "boissons alcoolisées", "carburants" et le "gasoil". Ces 4 produits peuvent donc être taxés impunément par l'état et n'entre pas dans l'indice qui enclenche l'indexation.

Parfois, l'indice santé peut être supérieur à l'indice général, par exemple, si le prix pétrole augmente fortement, si qui donne deux taux d'inflation différents, alors le pouvoir d'achat diminue car cette forte augmentation n'est pas reprise dans le calcul d'indexation automatique.

En savoir plus...

Taux d'inflation

taux de croissance des prix, permet le passage de prix/valeurs à quantités/volume.

Pour ce faire, on divise la série de prix que l'on a par la valeur de l'indice des prix.

Il y a une différence entre les valeurs exprimées en nominaux/ courant (salaires exprimés en monnaie) et les valeurs réelles/constantes (salaire divisé par indice).

Ex : salaire nominal en 1971 il était de 1000€ et en 2004 il est de 3000€, le taux de croissance est donc de 200%.

Salaire réel, en 1971 l'indice des prix à la consommation est de 100 et en 2004 il est de 400, pour trouver l'évolution on divise 100 par 400 et on fait x 3000, ce qui donne 750€.

Euro courant et euro constant, constant veut dire que l'on estime que l'euro n'a pas changé de valeur.

En savoir plus...

L'indice des prix de la consommation

Le problème est toujours qu'il y a une multitude de biens et de services de consommation.

La création des indices provient d'une pression sociale pour assurer le maintient du pouvoir d'achat des salariés.

Wauters met au point en 1920 un indice basé sur 56 produits, non pondérés (=qui ont tous le même poids, ne rend pas bien compte de la réalité). En 2004, l'indice sur base sur 507 produits, on prend des produits témoins et on les suit dans plusieurs points de vente.

La pondération des différents produits à aussi évolué, pour calculer ce poids, on se base sur une enquête faite au sein de différents ménages, on fait ensuite une moyenne de la consommation de chaque ménage, qui représentera le poids de chaque chose.

En 2008 on se base sur 518 produits.

On remarque que la consommation est différente selon les tranches d'âge, les revenus, les zones d'habitations, etc…1er quintile de la population = 20% des revenus les plus bas (dépense plus pour se nourrir), on constate donc que si les prix alimentaires augmentent fortement ce n'est pas la classe la plus riche de la population qui sera touchée mais bien la plus pauvre.

-> Toute augmentation de prix d'un produit n'a donc pas les mêmes conséquences d'une tranche de la population à une autre.

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Besoin d’avis?

Demandez maintenant un examen gratuit et sans engagement de votre site web.
Nous faisons un examen élaboré, et nous effectuons un rapport SEO avec des conseils
pour l’amélioration, la trouvabilité et la conversion de votre site web.

Audit SEO