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Les formes d’alliance

Les relations d’alliance sont celles qui découlent de l’union légitime ou du mariage de deux individus. Les formes d’alliance diffèrent selon les sociétés de même que les fins légitimes du mariage.

Anthropologie sociale et culturelle, M. Noret.

Résumé année 2012-2013

  • Polygynie : homme a plusieurs épouses
  • Polyandrie : femme a plusieurs époux
  • Adelphique/fraternelle : une femme qui épousait un homme se trouvait en fait mariée à l’ensemble de ses frères (Deliège)

Selon les sociétés, l’alliance s’accompagne ou non de formes de compensations (par exemple la dot

- Règle d’endogamie : limitation du nombre de partenaires possibles

- Règle d’exogamie : contours d’un groupe de parenté auquel appartient ego et au sein duquel il ne peut pas se marier.

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Les formes de la filiation

Il existe des sociétés : unilinéaires (matrilinéaires ou patrilinéaires), bilinéaires ou encore indifférenciées. En fonction de ces sociétés, les domaines de vie sociale régis par les positions de parentés varient fortement (par exemple assignation du statut social). Néanmoins, il n’est pas rare de trouver plusieurs filiations dans une seule société.

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Tribus, clans et lignages des Nuer

Le pays Nuer se trouve dans l’actuelle République du Soudant du Sud et est, à l’époque une région très difficile d’accès. Dans le premier livre consacré aux Nuer, Pritchard souligne la parenté et les groupes et de filiations forment une anarchie ordonnée. Les Nuer sont organisés en tribus (unités territoriales) et en clans (unités de parentés).

Les tribus sont organisées en sections enchâssées qui se constituent quel ceci : tribu (niveau le plus élevé), section primaire, section secondaire, section tertiaire, village.

Les clans se reposent sur des lignages agnatiques (distribuent les individus entre les groupes de parenté en suivant la filiation en ligne masculine) enchâssés : clan (niveau le plus grand), lignage maximal, lignage majeur, lignage mineur, lignage minimal.

[Extrait p. 54 sur les Nuer]

Dans le second ouvrage de Pritchard, toujours sur les Nuer, il va dire que le recouvrement ou la superposition entre groupes de filiation locaux (ligne patrilinéaire) er résidence est assez lâche. Du coup, les unités résidentielles qui sont désignées comme étant le lieu de tel ou tel lignage ne forment pas nécessairement la majorité des habitants. Certains clans sont plus dispersés que d’autres en différentes tribus.


Les critiques vont dire que les communautés nuer vivaient en fait des personnes apparentés en ligne maternelle comme paternelle et pas uniquement paternelle.

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E.E. Evans-Pritchard

E.E. Evans-Pritchard (1902-1973). Il est connu pour avoir souligné la rationalité qui soutenait les croyances à la sorcellerie chez les Azande (Nord-est de la République Démocratique du Congo). Pour lui, la croyance à la sorcellerie n’est pas incompatible avec la reconnaissance d’autres formes de causalité, chaque type de causalité permet de rendre compte d’aspects différents d’un évènement. Par exemple, pour l’effondrement d’un grenier, l’action des termites permet de répondre à la question du comment, mais pas du pourquoi. C’est là que la sorcellerie intervient.

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